NUMERUS  CLAUSUS 

 

 

 

 

 

§          Commission de planification de l'offre médicale

§          Directive 93/16/CEE du Conseil, du 5 avril 1993, visant à faciliter la libre circulation des médecins et la reconnaissance mutuelle de leurs diplômes, certificats et autres titres - voir notamment l'article 36 (exercice de la médecine dans le cadre de la Sécurité sociale)

§          Arrêté royal n° 78 du 10/11/67 relatif à l'exercice des professions des soins de santé
(sur la page sur laquelle vous allez déboucher, cliquez sur "Législation" dans le petit tableau de droite)

§          Arrêté royal du 25/11/91 établissant la liste des titres professionnels particuliers réservés aux praticiens de l'art médical, en ce compris l'art dentaire

 

 

 

 

 

 

§          Arrêté royal du 26/4/2007 ("MB" du 16/5/2007) modifiant l'arrêté royal du 30 mai 2002 relatif à la planification de l'offre médicale (même arrêté paru aussi au "MB" du 7/6/2007 ?)

Numerus clausus : Adaptation du contingentement pour certains étudiants en médecine étrangers

 

Suite à la publication, le 16 mai dernier, de cet arrêté royal du 26/4/2007 modifiant l’arrêté royal du 30 mai 2002 relatif à la planification de l'offre médicale, le contingentement d’application pour les spécialisation en médecine n’est plus d’application pour certains étudiants étrangers. Les étudiants visés sont les « candidats disposant d'un diplôme d'études secondaires octroyé par un état membre de l'Espace économique européen qui n'organise pas de formation complète menant au diplôme de docteur en médecine, chirurgie et accouchements ».

Cette mesure a été prise, arguant du fait :

-     que le Grand-Duché de Luxembourg ne dispose pas de formation complète en médecine, et que dès lors, les Luxembourgeois choisissent souvent d’étudier en Belgique ;

-     que, leurs études terminées, ils retournent la plupart du temps exercer dans leur pays ;

-     et qu’il ne serait donc pas correct de les inclure dans les contingentements belges.

Pour rappel, l’arrêté relatif à la planification de l’offre médicale énumère une série de titres professionnels pour lesquels le contingentement n’est pas d’application. Il s’agit de :

      le titre de médecin spécialiste en gestion des données de santé;

      le titre de médecin spécialiste en médecine médico-légale;

      le titre de médecin spécialiste en médecine du travail;

      le titre de médecin spécialiste en psychiatrie infanto-juvénile, pour. les années 2004 à 2012, à concurrence d'un nombre total de 180 candidats, dont 108 possédant un diplôme de fin d'études délivré par une université relevant de la compétence de la Communauté flamande et 72 possédant un diplôme de fin d'études délivré par une université relevant de la compétence de la Communauté française;

      les titres professionnels particuliers visés à l'article 2 de l'arrêté royal du 25 novembre 1991 établissant la liste des titres professionnels particuliers réservés aux praticiens de l'art médical, en ce compris l'art dentaire;

     pour les années 2004 à 2012, à concurrence d'un nombre total de 198 candidats, dont 119 possédant un diplôme de fin d'études délivré par une université relevant de la compétence de la Communauté flamande et 79 possédant un diplôme de fin d'études délivré par une université relevant de la compétence de la Communauté française

-  des médecins bénéficiant d'un mandat de recherche;

-    des mandats de candidats spécialistes qui ne peuvent être utilisés qu' en compensation des durées de formation qui se sont déroulées en dehors de la Belgique;

 

      le titre professionnel particulier de médecin spécialiste en médecine aiguë, pour les années 2007 à 2012, à concurrence d'un nombre total de 10 candidats par an, dont 6 possédant un diplôme de fin d'études délivré par une université relevant de la compétence de la Communauté flamande et 4 possédant un diplôme de fin d'études délivré par une université relevant de la compétence de la Communauté française;

      le titre professionnel particulier de médecin spécialiste en médecine d'urgence, pour les années 2007 à 2012, à concurrence d'un nombre total de 5 candidats par an, dont 3 possédant un diplôme de fin d'études délivré par une université relevant de la compétence de la Communauté flamande et 2 possédant un diplôme de fin d'études délivré par une université relevant de la compétence de la Communauté française;

      le titre professionnel particulier de médecin généraliste et le titre professionnel particulier de médecin spécialiste pour les candidats disposant d'un diplôme d'études secondaires octroyé par un état membre de l'Espace économique européen qui n'organise pas de formation complète menant au diplôme de docteur en médecine, chirurgie et accouchements.

 

§          Projet d'arrêté royal (début 2007) élaboré par la Commission de planification de l'offre médicale, fixant le contingentement jusqu'en 2013.

§          Arrêté royal du 6/12/2006 modifiant l'arrêté royal du 30 mai 2002 relatif à la planification de l'offre médicale

§          Ministère de la Communauté française - Arrêté du 20/7/2005 ("MB" du 6/10/2005) du Gouvernement de la Communauté française fixant le nombre global d'attestations d'accès à la seconde partie des études de premier cycle en médecine pour l'année académique 2005-2006 ainsi que la répartition de ces attestations entre les différentes institutions universitaires

Article 1er.

Pour les études de médecine, le nombre global d'attestations d'accès à la deuxième partie des études de premier cycle qui seront délivrées lors de l'année académique 2005-2006 est fixé à 420.

Ce nombre est réparti comme suit : Université de Liège : 90; Université catholique de Louvain : 110; Université libre de Bruxelles : 97; Université de Mons-Hainaut : 27 et Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur : 96.

§          Décret du 1/7/2005 du Ministère de la Communauté française relatif aux études de médecine et de dentisterie

§          Arrêté royal du 11/7/2005 modifiant l'arrêté royal du 30 mai 2002 relatif à la planification de l'offre médicale

§          Projet d'arrêté royal modifiant l'AR du 30/5/2002, adopté lors du Conseil des Ministres du 20/7/2005

§          Arrêté du 20/6/2002 du Gouvernement de la Communauté française fixant le nombre et la répartition des attestations délivrées à l'issue de l'année académique 2004-2005 en vue de la poursuite des études de médecine

§          Arrêté royal du 30/5/2002 relatif à la planification de l'offre médicale

Communiqué de presse de la ministre Aelvoet (8/8/2001).

§          Arrêté du 26/6/2001 (MB du 29/6) du Gouvernement de la Communauté française fixant le nombre et la répartition des attestations délivrées à l'issue de l'année académique 2003-2004 en vue de la poursuite des études de médecine.

§          Décret de la Communauté française du 30/11/2000 (MB du 12/12/2000) modifiant le décret du 5 septembre 1994 relatif au régime des études universitaires et des grades académiques (15 % d'étudiants en plus que ceux qui seront admis à exercer dans le cadre de l'INAMI).

§          Arrêté royal du 7/11/2000 modifiant l'arrêté royal du 29 août 1997 fixant le nombre global de médecins, réparti par Communauté, ayant accès à l'attribution de certains titres professionnels particuliers.

Arrêté royal du 10/11/2000 modifiant l'arrêté royal du 29 août 1997 fixant le nombre global de médecins, réparti par Communauté, ayant accès à l'attribution de certains titres professionnels particuliers.

§          Sénat : réponse de la ministre Aelvoet à l'initiative précitée de la Communauté française (23/11/2000)

§          Le Parlement de la Communauté française demande la suppression du numerus clausus à l'unanimité (21/11/2000)

§          Octobre 2000 : la ministre DUPUIS persiste dans son opposition au numerus clausus

§          Les médecins sont trop nombreux aujourd’hui. Qu’en sera-t-il demain ?

par Denise Deliège, Professeur à l’Université catholique de Louvain (octobre 2000)

§          Les médecins aujourd'hui et demain. Pléthore ou pénurie ?

par Denise Deliège, Professeur à l’Université catholique de Louvain (septembre 2000)

§          29/8/2000 : communiqué de presse de l'ABSyM

§          Décision du Conseil des ministres du 14/7/2000

Accès à la profession de médecin

Sur proposition de la Ministre de la Protection du Consommateur, de la Santé publique et de l'Environnement ainsi que du Ministre des Affaires sociales et des Pensions, le Conseil des Ministres a approuvé deux projets d'arrêtés royaux concernant le nombre de médecins, répartis par Communauté, ayant accès à l'attribution de certains titres professionnels particuliers.

Il ressort, des comparaisons internationales, que la Belgique présente la densité médicale la plus élevée parmi les pays d'Europe du Nord. Cette densité élevée est surtout le fait de la haute densité médicale de la Communauté française. La France, par exemple, a établi un numerus clausus à 3.700 médecins par an. Ramené à l'échelle de la population belge, cela signifierait 615 médecins par an. C'est un chiffre plus bas que celui que propose la Commission de Planification.

Les Ministres ont suivi l'avis de cette dernière. La Commission a proposé de limiter à 700 le nombre de médecins qui auront accès aux titres professionnels particuliers pour les années 2007 et 2008. Selon la répartition faite sur la base de la population des Communautés (60-40), cela signifie 420 pour la Communauté flamande et 280 pour la Communauté française.

Le premier projet fixe à 700 le nombre de ces médecins pour les années 2007 et 2008. Ce chiffre sera ultérieurement scindé entre généralistes et spécialistes.

Le second projet d'arrêté royal détermine le nombre de médecins qui auront accès à l'attribution de certains titres professionnels particuliers pour les années 2004, 2005 et 2006.


(voir arrêtés royaux des 7 et 10/11/2000 ci-dessus)

§          Décision du 29/6/2000 du gouvernement de la Communauté française : élargissement du numerus clausus

§          29/6/2000 : les tout derniers scénarios du président de la Commission de planification

§          Entretien du "Journal du Médecin" avec la ministre AELVOET, notamment au sujet du numerus clausus (avril 2000)

§          Françoise Dupuis à "Mise au point" : "La réalité de la pléthore, ça se discute" ("Le Journal du Médecin" du 28/3/2000)