FONDS D'IMPULSION POUR LA MEDECINE GENERALE

 

FONDS DE PARTICIPATION

 

"IMPULSEO"

 

 

 

 

 

Le premier a pour objectif d'aider financièrement (prêt sans intérêt) les jeunes généralistes à s'installer et aussi d'aider les généralistes qui s'installent dans des zones où il y a notamment une faible densité médicale (via l'octroi d'une prime) ; quant au second, son objet est d'aider notamment financièrement les indépendants à démarrer leur activité, médecins y compris

 

L'aide d'un des deux Fonds n'exclue pas l'aide de l'autre et le cumul des deux aides ne diminue en rien le niveau d'aide maximum que chaque Fonds est susceptible d'apporter

 

 

Le "package" de financement associant l'aide des deux Fonds
pour l'installation des médecins généralistes porte le nom d'"Impulseo"

 

 

 

INSTALLATION ENTRE LE 1ER JUIN 2009 ET 30 MAI 2010

Zones de médecine générale à faible densité médicale

Liste des communes (PDF - 31 KB) appartenant à une zone de médecine générale à faible densité médicale

Quelles sont les communes qui répondent aux conditions ?

Pour savoir si une zone répond à un de ces deux critères et nécessite donc la présence de médecins généralistes supplémentaires, sélectionnez une commune (parmi les 589 communes belges) dans le menu déroulant ci-dessous et cliquez sur « rechercher ».

Liste des cercles agréés de médecins généralistes

Vous souhaitez savoir à quel cercle appartient une commune ? Consultez la liste des cercles agréés (sur le site du SPF Santé Publique)

Tableau issu du site internet de l’ ‘INAMI’ en date du 12/8/2009

 

 

 

 

 

 

 

Ø      Question : L'AR créant le Fonds en question produit ses effets le 1/7/2006. Cela veut-il dire qu'il ne concerne que les généralistes qui se sont installés à compter de cette date ou s'installeront à l'avenir, que ce soit dans le cadre d'une première installation ou d'une nouvelle installation en région de pénurie ?
Cliquez pour obtenir la réponse

 

 

 

 
1. FONDS D'IMPULSION POUR LA MEDECINE GENERALE

 

 

 

 

 

1.1. Plan 2006-2007 du ministre Demotte pour le développement de la médecine générale en Belgique (extraits)

 

 

 

[…]
 
Soutien à l'installation des médecins généralistes et à la pratique médicale
 
 
Création d’un fonds d’impulsion médecine générale

 

 

Constats :

-         A l’heure actuelle 70% des médecins travaillent dans le cadre d’une installation individuelle.

-         50% des médecins installés individuellement souhaitent se regrouper

-         5% des jeunes médecins généralistes souhaitent privilégier la pratique individuelle

-         la répartition géographique des MG est de plus en plus problématique. La couverture de certains quartiers voire certaines sous-régions est déficitaire.

 

 

 

 

 

Propositions : un fonds d’impulsion pour la médecine générale sera créé. Les objectifs de ce fonds seront les suivants :

 

-         Financement des nouvelles installations. Un montant forfaitaire de 15000 EUR répartis sur 3 ans est octroyé pour la primo-installation d’un médecin généraliste en pratique individuelle ou collective. Ce montant peut être majoré en cas d’installation au sein d’une zone d’intervention prioritaire de la politique fédérale des grandes villes.

-         Soutien à la création de réseau de médecins généralistes . Une aide est octroyée à la structuration d’un réseau de 3 généralistes minimum permettant notamment la mise en route d’une collaboration active. Un financement de 10.000 EUR/an  pour les frais de fonctionnement du réseau est prévu à cet effet. L’octroi de cette aide est conditionnée à un nombre minimum de DMG géré par le réseau.

-         Soutien à la pratique en duo. Une aide au fonctionnement et à  l’installation de deux médecins généralistes décidant de s’associer au sein d’un lieu indépendant de leur domicile peut être octroyée à concurrence de  15.000 EUR/an (financement de 0.5 ETP administratif). L’octroi de cette aide est conditionnée à un nombre minimum de DMG gérés par le réseau.

-         Soutien à l’installation groupée de médecins généralistes. L’aide est octroyée à l’installation et au fonctionnement au sein d’un cabinet ou d’une structure indépendant de leurs domiciles d’un groupe de médecins généralistes (composé au minimum de 3 médecins et un fonction d’un nombre minimum de DMG)  à concurrence de 30.000 EUR/an pouvant être majoré en fonction du nombre additionnel de DMG gérés par la structure.

 

 

 

 

Réalisation  : 

 

Une structure ad hoc (agence de soutien au développement de la médecine générale) sera créée et dotée de moyens nécessaires pour le financement des actions financées dans le cadre du fonds.

 

Un budget de 5.000.000 EUR sera prévu pour le lancement de cette initiative au budget 2006.

 

Réalisation et suivi du plan

 

 

 […]

 

2°/  Création d’un comité de pilotage du plan de médecine générale.

 

Ce comité qui sera chargé de l’évaluation et du suivi du plan sera composé de :

 

-         Représentants des organisations représentées à la médico-mut

-         Représentants des cercles de médecins généralistes

 

Ce comité sera  soutenu par une équipe universitaire pluridisciplinaire chargée de l’évaluation du plan.

[…]

 

 

 

 

1.2. Point 9 de l'Accord médico-mutualiste 2006/2007

 

 

 

9. FONDS D’IMPULSION DE LA MEDECINE GENERALE

 

 

La Commission nationale médico-mutualiste a pris connaissance des propositions du Gouvernement en matière de médecine générale et du budget de 5.000.000 € qui est repris pour ce faire dans le budget 2006.

 

La Commission nationale médico-mutualiste considère qu’une identification précise et performante des cabinets de médecine générale (cabinets individuels et autres) est une condition fondamentale pour la mise en place des propositions du Gouvernement. La Commission nationale médico-mutualiste est d’avis que cette identification devrait être effectuée par l’INAMI sur base d’un questionnaire adressés aux médecins dans le courant de l’année 2006.

 

La Commission nationale médico-mutualiste recommande au Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique de développer  des formules d’emprunt en faveur des médecins débutants (avec éventuellement un intérêt nul et une remise de capital ou d’une partie du capital) via le fonds de participation.

 

La Commission nationale médico-mutualiste développera des propositions concrètes ayant trait au financement des pratiques de groupe et autres formes de collaboration.

 

 

 

 

1. 3. Décision prise lors de la réunion du Conseil des Ministres du 20/7/2006

 

 

Création d'un Fonds d'impulsion pour la médecine générale

 

 

Sur proposition de M. Rudy Demotte, Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, le Conseil des Ministres a approuvé un projet d'arrêté royal portant création d'un Fonds d'impulsion de la médecine générale et fixant ses modalités de fonctionnement.

Le projet comporte les modalités en vue du soutien financier des médecins généralistes débutants ou des médecins généralistes qui s'installent dans des zones nécessitant la présence de médecins généralistes supplémentaires. Ce soutien s'opérera par le truchement du Fonds d'impulsion créé par la loi-programme du 27 décembre 2005. La création d'un Fonds d'impulsion pour la médecine générale s'inscrit dans le cadre du Plan 2006-2007 pour le développement et la revalorisation de la médecine générale.

Le fonds peut octroyer un prêt exempt d'intérêts d'un montant maximal de 15.000 euros pour la première installation d'un médecin généraliste en pratique individuelle ou collective. Il peut également octroyer un montant unique de 20.000 euros pour une première installation dans les zones répondant à certains critères. Une des interventions doit nécessairement être complémentaire à l'intervention du Fonds de participation.

 

 

 

 

1.4. Arrêté royal du 15/9/2006 portant création d'un Fonds d'impulsion pour la médecine générale et fixant ses modalités de fonctionnement ("MB" – 28/9/2006)

 

 

ALBERT II, Roi des Belges,
A tous, présents et à venir, Salut.
Vu la loi relative à l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités, coordonnée le 14 juillet 1994, notamment l'article 55, § 4, inséré par la loi-programme du 27 décembre 2005;
Vu la loi du 28 juillet 1992 portant des dispositions fiscales et financières, notamment l'article 74, 8°, modifié par les lois du 8 avril 2003 et du 27 décembre 2005;
Vu l'avis de la Commission de contrôle budgétaire, donné le 14 juin 2006;
Vu l'avis du Comité de l'assurance Soins de santé, donné le 26 juin 2006;
Vu l'avis de l'Inspecteur des Finances, donné le 12 juillet 2006;
Vu l'accord de Notre Ministre du Budget, donné le 20 juillet 2006;
Vu l'avis n° 41.088 du Conseil d'Etat, donné le 31 août 2006, en application de l'article 84, § 1er, alinéa 1er, 1°, des lois coordonnées sur le Conseil d'Etat;
Sur la proposition de Notre Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, de Notre Ministre des Finances, de Notre Ministre des Classes moyennes et de l'Agriculture et de Notre Ministre de l'Emploi et de l'avis de Nos Ministres qui en ont délibéré en Conseil,
Nous avons arrêté et arrêtons :

Article 1er. § 1er. Il est créé un Fonds d'Impulsion de la médecine générale en vue de financer l'installation ou le regroupement des médecins généralistes.

§ 2. Pour l'application du présent arrêté, on entend par :

1° médecin généraliste agréé : un médecin qui remplit les conditions de l'arrêté ministériel du 21 février 2006 fixant les critères d'agrément des médecins généralistes;

2° lieu d'installation : le lieu où s'exerce la médecine générale; ce lieu doit correspondre avec le siège du lieu de l'activité principale du médecin agréé;

3° la date d'installation : la date à laquelle le médecin généraliste s'inscrit pour participer au service de garde de médecine générale comme défini à l'article 10, 4°, de l'arrêté ministériel du 21 février 2006 fixant les critères d'agrément des médecins généralistes.

Art. 2. Les interventions du Fonds d'Impulsion sont réglées, en ce qui concerne le financement de l'installation visée à l'article 1er pour autant que celle-ci soit intervenue après le 1er juillet 2006 selon les modalités prévues dans le cadre d'une convention conclue entre l'Institut national d'assurance maladie invalidité et le Fonds de Participation, constitué conformément à l'article 73 de la loi du 28 juillet 1992 portant des dispositions fiscales et financières.

Cette convention définit les modalités selon lesquelles le Fonds de Participation est chargé, pour le compte de l'Institut national d'assurance maladie invalidité de la gestion journalière des interventions du Fonds d'Impulsion en ce compris le préfinancement des prêts, ainsi que les modalités relatives au financement et au contrôle de cette gestion journalière.

La gestion journalière comporte la gestion des conventions de crédit individuelles, la mise à disposition des fonds, les remboursements et le suivi général des crédits, y compris en phase contentieuse.
La convention de crédit visée ci-dessus mentionne notamment le montant du prêt, l'utilisation, la durée, le taux d'intérêt, les commissions et tous frais quelconques, le programme de remboursement, les modalités de la mise à disposition des fonds, les conditions et modalités de l'exigibilité avant terme.

Art. 3. § 1er. L'intervention du Fonds d'Impulsion complémentaire à l'intervention du Fonds de Participation consentie sur base de l'article 74 de la loi du 28 juillet 1992 vise la première installation d'un médecin généraliste en pratique individuelle ou collective.

On entend par première installation une installation faite dans les quatre ans après l'obtention de la reconnaissance comme médecin généraliste ou après le retour d'un pays en voie de développement. Par pays en voie de développement il faut entendre les pays et territoires figurant dans la liste du Comité d'Aide au Développement de l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques.

Elle consiste en l'octroi d'un prêt exempt d'intérêts pouvant atteindre au maximum un montant de 15.000 EUR.

§ 2. L'intervention peut également ou exclusivement consister dans l'octroi unique d'un montant de 20.000 EUR pour une nouvelle installation d'un médecin généraliste agréé en pratique individuelle ou collective dans une zone qui répond aux critères et selon les modalités fixées dans la disposition ci-dessous.

L'installation doit avoir lieu dans une zone qui répond à un des critères suivants :

1° il doit s'agir d'une zone délimitée dans le cadre de la politique des grandes villes comme définie à l'annexe de l'arrêté royal du 4 juin 2003 déterminant les zones d'action positive des grandes villes en exécution de l'article 14525, alinéa 2, du Code des impôts sur les revenus 1992;

2° il doit s'agir d'une zone de médecins généralistes comme défini en application de l'article 1er de l'arrêté royal du 8 juillet 2002 fixant les missions confiées aux cercles de médecins généralistes avec :

a) soit moins de 90 médecins généralistes par 100 000 habitants;

b) soit moins de 125 habitants par km2 et moins de 120 médecins généralistes par 100 000 habitants.

La liste des zones de médecine générale où l'installation peut faire l'objet de l'octroi du montant visé au présent paragraphe est établie sur base des critères ci-avant décrits et publiée sur le site www.inami.fgov.be. Le service des soins de santé de l'Institut national d'assurance maladie- invalidité transmet celle-ci au Service public fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement qui en informe le Conseil fédéral des cercles de médecins généralistes visé par l'arrêté royal du 16 février 2006 instituant un Conseil fédéral des Cercles de médecins généralistes.

Celui-ci informe les cercles du contenu de la liste. Dans les trente jours qui suivent cette notification, les cercles peuvent signifier au Conseil fédéral des Cercles de médecins généralistes l'existence de facteurs relatifs à la densité médicale qui n'ont pas été pris en compte par les critères et qui permettraient de modifier le statut de leur zone de médecine générale relatif à l'octroi de l'intervention.

Le Conseil fédéral des Cercles de médecins généralistes examine les données transmises par les cercles. Sur cette base, le Conseil fédéral des Cercles de médecins généralistes peut, dans les trois mois de la signification visée à l'alinéa précédent, remettre un avis motivé au Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique proposant une extension des zones. Cette extension peut consister en l'ajout d'une zone ou d'une partie de zone, qui doit au-moins couvrir le territoire d'une commune, malgré que la densité médicale analysée à l'ensemble de cette dernière soit considérée comme suffisante.

Par facteurs relatifs à la densité médicale qui ne sont pas pris en compte par les critères fixés au 2° du paragraphe 2 du présent article, on entend ceux pouvant affecter immédiatement ou à terme le degré de disponibilité d'un ou plusieurs médecins généralistes tels que notamment les intentions d'un ou plusieurs médecins de la zone de médecine générale de réduire leur activité dans l'année à venir ou d'arrêter leur activité dans un délai de cinq ans.

L'application des critères et la publication des zones sont actualisées pour chaque période allant du 1er avril d'une année déterminée jusqu'au 31 mars de l'année qui suit.

L'intervention consentie en application du présent paragraphe est obtenue à l'expiration de la cinquième année après la date de l'installation à condition qu'à ce moment, le médecin généraliste réponde aux conditions d'agrément visées à l'article 1er, § 2, 1°. En cas de cessation de l'activité de médecin généraliste dans le courant de la période de cinq ans suivant la date d'installation ou de transfert de l'activité vers une zone ne répondant pas aux critères fixés dans le présent arrêté dans le courant d'une même période, l'intervention est récupérée auprès du médecin généraliste sans décompte d'intérêts.

Art. 4. L'intervention du Fonds d'Impulsion visée à l'article 3, § 1er, est complémentaire aux interventions du Fonds de Participation accordées sur base de l'article 74 de la loi du 28 juillet 1992 précitée.
L'intervention visée à l'article 3, § 2, du présent arrêté est ou non complémentaire à ces mêmes interventions.

Art. 5. Pour être recevable, la demande d'intervention du Fonds d'Impulsion doit être introduite par un médecin qui a préalablement rempli les formalités liées à son identification exigées par l'Institut national d'assurance maladie invalidité.

Art. 6. La demande d'intervention du Fonds d'Impulsion doit être transmise exclusivement au Fonds de Participation.

Art. 7. Le présent arrêté produit ses effets le 1er juillet 2006.

Art. 8. Notre Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, Notre Ministre des Finances, Notre Ministre des Classes moyennes et de l'Agriculture et Notre Ministre de l'Emploi sont chargés, chacun pour ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.

Donné à Châteauneuf-de-Grasse, le 15 septembre 2006.

ALBERT
Par le Roi :
Le Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique,
R. DEMOTTE
Le Ministre des Finances,
D. REYNDERS
La Ministre des Classes moyennes et de l'Agriculture,
Mme S. LARUELLE
Le Ministre de l'Emploi,
P. VANVELTHOVEN

1.5. Arrêté royal du 12/8/2008 modifiant l’arrêté royal du 15 septembre 2006 portant création d'un Fonds d'impulsion pour la médecine générale et fixant ses modalités de fonctionnement – IMPULSEO 2  - ("MB" – 3/9/2008)

 

 

ALBERT II, Roi des Belges,
A tous, présents et à venir, Salut.
Vu la loi relative à l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités, coordonnée le 14 juillet 1994, l'article 55, § 4, inséré par la loi-programme du 27 décembre 2005;
Vu la loi du 28 juillet 1992 portant des dispositions fiscales et financières, l'article 74, § 1er, 8°, modifié par les lois du 8 avril 2003 et du 27 décembre 2005;
Vu l'arrêté royal du 15 septembre 2006 portant création d'un Fonds d'Impulsion pour la médecine générale et fixant ses modalités de fonctionnement, modifié par l'arrêté du 20 novembre 2007;
Vu l'avis de la Commission de contrôle budgétaire, donné le 13 décembre 2007;
Vu l'avis du Comité de l'assurance Soins de santé, donné le 17 décembre 2007;
Vu l'avis de l'Inspection des finances, donné le 1er février 2008;
Vu l'accord de Notre Ministre du Budget, donné le 22 février 2008;
Vu l'avis 44.412/1 du Conseil d'Etat, donné le 6 mai 2008, en application de l'article 84, § 1er, alinéa 1er, 1°, des lois coordonnées sur le Conseil d'Etat;
Sur la proposition de Notre Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, de Notre Ministre des Finances, de Notre Ministre des Classes moyennes et de l'Agriculture et de Notre ministre de l'Emploi, et de l'avis de Nos Ministres qui en ont délibéré en Conseil;
Nous avons arrêté et arrêtons :

Article 1er. Dans l'arrêté royal du 15 septembre 2006 portant création d'un Fonds d'Impulsion pour la médecine générale et fixant ses modalités de fonctionnement, il est inséré un chapitre I, comprenant les articles 1er et 2 de l'arrêté, et intitulé « Chapitre I. Définitions et dispositions générales ».

Art. 2. L'article 1er, § 2, du même arrêté est complété par un point 4° énoncé comme suit :
« 4° regroupement : regroupement de médecins de médecine générale qui comprend au moins deux médecins généralistes agréés comme stipulé au point 1° qui confirment dans un accord de coopération écrit qu'ils collaborent, soit au même lieu d'installation, comme prévu au point 2°, soit à différents lieux d'installation qui se situent dans la même zone de médecins généralistes ou dans deux zones voisines de médecins généralistes comme stipulé en exécution de l'article 1er de l'arrêté royal du 8 juillet 2002 fixant les missions confiées aux cercles de médecins généralistes. »

Art. 3. L'article 2, alinéa 1er, du même arrêté est remplacé comme suit :
« Les interventions du Fonds d'Impulsion sont, en ce qui concerne le financement de l'installation comme visé à l'article 1er, pour autant qu'elle ait eu lieu après le 1er juillet 2006 et pour ce qui concerne le regroupement, réglées selon les modalités prévues dans le cadre d'une convention conclue entre l'Institut national d'assurance maladie-invalidité et le Fonds de participation, créé conformément à l'article 73 de la loi du 28 juillet 1992 portant des dispositions fiscales et financières. »

Art. 4. Dans le même arrêté, il est inséré un chapitre II, comprenant les articles 3 et 4 de l'arrêté, et intitulé « Chapitre II. Interventions dans l'installation des médecins généralistes ».

Art. 5. Dans le même arrêté, il est inséré un chapitre III :
« Chapitre III. - Interventions pour regroupements.
Art. 4bis. L'intervention du Fonds d'Impulsion pour un regroupement vise la prise en charge d'une partie des coûts salariaux du travailleur salarié qui assiste les médecins généralistes dans l'accueil et la gestion de la pratique.

Art. 4ter. § 1er. Pour pouvoir prétendre à l'intervention visée à l'article 4bis, l'accord de coopération écrit, conclu entre les médecins généralistes du regroupement, doit régler au moins les modalités suivantes :
1° la façon dont le montant de l'intervention est réparti;
2° les modalités pour une concertation interne entre tous les médecins généralistes participants : cette concertation a lieu sur une base régulière et structurée afin de permettre une évaluation interne de la qualité de la médecine;
3° les modalités pour la consultation des dossiers médicaux, en particulier les dossiers médicaux globaux, compte tenu de la déontologie et de la protection de la vie privée;
4° les règles selon lesquelles les décisions sont prises;
5° les règles selon lesquelles il peut être mis fin à l'accord de coopération.
Les médecins généralistes qui coopèrent au sein d'un regroupement communiquent à leurs patients les noms et lieux d'installation des médecins généralistes avec lesquels ils collaborent, ainsi que les modalités pour leur autorisation à consulter leur dossier médical, en conformité avec la législation relative aux droits du patient.
§ 2. Les médecins généralistes du regroupement doivent utiliser un dossier médical électronique labellisé.
§ 3. A partir d'une date à fixer par Nous, l'utilisation du dossier médical électronique labellisé doit permettre à chaque médecin généraliste du regroupement d'accéder à tout moment aux données essentielles mises à jour du dossier médical global, compte tenu de la déontologie et de la protection de la vie privée.

Art. 4quater. Les coûts salariaux pour lesquels l'intervention est accordée se rapportent à un travailleur salarié qui est engagé dans les liens d'un contrat de travail qui garantit un salaire correspondant au moins au barème fixé par la commission paritaire compétente pour la mise au travail d'un employé chargé de l'accueil et de la gestion de la pratique dans une pratique de médecine générale.
Le contrat de travail doit comprendre la description des tâches du travailleur salarié relatives à l'accueil et à la gestion de la pratique.

Art. 4quinquies. § 1er. La demande d'intervention pour le regroupement au cours d'une année déterminée doit être introduite au plus tard le 30 juin de cette année et concerne les coûts salariaux payés par le regroupement au travailleur salarié pour l'assistance dans l'accueil et la gestion de la pratique au cours de l'année écoulée.
§ 2. La première demande émanant d'un regroupement comporte :
1° une copie de l'accord de coopération écrit visé à l'article 4ter, § 1er;
2° une copie du contrat de travail visé à l'article 4quater ;
3° le montant du coût salarial global pour lequel l'intervention est demandée, ainsi qu'une déclaration sur l'honneur des médecins généralistes du regroupement attestant que le montant pour lequel l'intervention est demandée correspond au coût salarial global effectivement pris en charge par le regroupement, compte tenu particulièrement du montant des autres interventions émanant de quelque autorité que ce soit qui entraînent une diminution du coût salarial global.
§ 3. Les demandes qui suivent la première demande contiennent les modifications relatives aux données visées au § 2, 1° et 2°, ainsi que le montant et la déclaration sur l'honneur concernant le coût salarial, visé au § 2, 3°, effectivement pris en charge par le regroupement pour l'année pour laquelle l'intervention est demandée.
§ 4. Le Fonds de participation peut fixer les modalités d'application selon lesquelles il est demandé au regroupement de :
- fournir une preuve du paiement des salaires et des cotisations de sécurité sociale;
- fournir une déclaration sur l'honneur selon laquelle les médecins de médecine générale du regroupement utilisent un dossier médical électronique labellisé;
à partir d'une date à fixer par Nous, fournir une déclaration sur l'honneur concernant l'application de l'article 4ter, § 3.
Le Fonds de participation peut déterminer le contenu et la forme d'un formulaire de demande qui doit être utilisé lors de l'introduction de la demande visée aux §§ 2 et 3.

Art. 4sexies. § 1er. Le montant annuel de l'intervention est égal à la moitié du coût salarial global réel, avec un maximum de :
1° 16.500 euros si l'accord de coopération concerne au moins 3 médecins généralistes agréés qui gèrent pendant l'année civile qui précède l'année civile pour laquelle la demande est introduite au moins 1.000 dossiers médicaux globaux et qui emploient au moins un équivalent temps plein;
2° 8.250 euros si l'accord de coopération concerne au moins 2 médecins généralistes agréés qui gèrent pendant l'année civile qui précède l'année civile pour laquelle la demande est introduite au moins 500 dossiers médicaux globaux et qui emploient au moins un demi équivalent temps plein.
§ 2. Le nombre minimum de dossiers médicaux globaux gérés visé au § 1er ne s'applique pas si le regroupement est exclusivement composé de médecins généralistes ayant obtenu leur agrément comme généraliste aux termes de l'article 1er, § 2, 1°, dans le courant de l'année civile précédant l'année civile pour laquelle l'intervention est demandée ou dans le courant de la dernière année civile citée s'ils satisfont pour cette année civile aux conditions de l'arrêté royal du 6 février 2003 fixant les conditions et les modalités selon lesquelles l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités accorde une intervention financière aux médecins pour l'utilisation de la télématique et pour la gestion électronique des dossiers médicaux.
Le nombre minimum de dossiers médicaux globaux gérés visé au § 1er est diminué de 50 % pour les regroupements uniquement composés de médecins généralistes ayant obtenu leur agrément comme généraliste aux termes de l'article 1er, § 2, 1°, dans le courant de la deuxième ou de la troisième année civile précédant l'année civile pour laquelle l'intervention est demandée.
§ 3. Le nombre minimum de dossiers médicaux globaux gérés visé aux §§ 1er et 2 est diminué de 20 % pour les années 2007 et 2008.
§ 4. Si l'emploi découlant du contrat de travail visé à l'article 4quater ne couvre pas l'année civile complète, l'intervention est due au prorata du nombre de mois de travail complet.
Si un regroupement satisfait durant une partie d'une année civile aux conditions visées à l'article 4sexies, § 1er, 1° ou 2°, l'intervention est due au prorata du nombre de mois pendant lesquels ces conditions ont été remplies.
§ 5. Les montants mentionnés au § 1er sont adaptés au 1er janvier de chaque année sur la base de l'évolution, entre le 30 juin de l'avant-dernière année et le 30 juin de l'année précédente, de la valeur de l'indice santé visé à l'article 1er de l'arrêté royal du 8 décembre 1997 fixant les modalités d'application pour l'indexation des prestations dans le régime de l'assurance obligatoire soins de santé. »

Art. 6. Dans le même arrêté, un chapitre IV est créé comprenant les articles 5 à 8 de l'arrêté, libellé comme il suit : « Chapitre IV. Dispositions finales ».

Art. 7. Les interventions visées dans le Chapitre III de l'arrêté royal du 15 septembre 2006 portant création d'un Fonds d'Impulsion pour la médecine générale et fixant ses modalités de fonctionnement, comme inséré par le présent arrêté, ne se rapportent qu’aux coûts salariaux payés à partir du 1er janvier 2007.
Les demandes qui concernent les coûts salariaux pour la période du 1er janvier 2007 jusqu' au 31 décembre 2007 inclus peuvent être introduites jusqu' à la fin du troisième mois qui suit le mois au courant duquel le présent arrêté sera publié dans le Moniteur belge.

Art. 8. Notre Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, Notre Ministre des Finances, Notre Ministre des Classes moyennes et de l'Agriculture et notre Ministre de l'Emploi sont chargés, chacun pour ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.

Donné à Nice, le 12 août 2008.
ALBERT
Par le Roi :
La Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique,
Mme L. ONKELINX
Le Ministre des Finances et des Réformes institutionnelles,
D. REYNDERS
La Ministre des P.M.E., des Indépendants, de l'Agriculture et de la Politique scientifique,
Mme S. LARUELLE
La Ministre de l'Emploi et de l'Egalité des Chances,
Mme J. MILQUET

 

 

 

 

2. "IMPULSEO"

 
 

F Sur le site de l'INAMI E

 

F  Sur le site du Fonds de Participation E

 

(le texte ci-dessous est issu du site web de ce Fonds)

 

 

Impulseo est un package destiné à faciliter l’installation de médecins généralistes en pratique individuelle ou collective après le 1er juillet 2006. Impulseo vise des médecins généralistes qui sont agréés depuis maximum 4 ans ou qui sont de retour d’un pays en voie de développement depuis maximum 4 ans. Il comporte trois volets :

 

1. un financement du Fonds d'impulsion pour la médecine généraliste. Ce financement résulte d'une initiative reprise dans l'accord médico-mutualiste 2006-2007, négocié au sein de l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (INAMI). Un budget annuel y est consacré dans le secteur des soins de santé.

 

  • un prêt de € 15.000 pour financer une première installation comme médecin généraliste agréé
  • une prime de € 20.000, pour les nouvelles installations dans certaines zones qui connaissent une pénurie de médecins généralistes.

Vous pouvez obtenir le prêt et la prime séparément ou les cumuler. Le prêt et la prime du Fonds d’Impulsion pour la médecine généraliste sont accessibles à tous les médecins généralistes qu’ils soient salariés ou indépendants.

 

2. un financement du Fonds de participation :

 

  • un prêt de max. € 30.000, accordé en complément de l’intervention du Fonds d’Impulsion pour la médecine généraliste. Vous pouvez obtenir le prêt du Fonds de participation si vous vous installez comme médecin généraliste indépendant.

3. un accompagnement gratuit par une structure d'appui spécialisée.

 

 

 

 

 

 

 

 

3. FONDS DE PARTICIPATION

 

(tous les textes ci-dessous sont issus du site web de ce Fonds)

 

 

 

Rue de Ligne 1
1000 Bruxelles
Tél.: 02/ 210 87 87 – Fax : 02/ 210 87 79
E-mail:
info@fonds.org

Adresse web : http://www.fonds.org/

Numéro d'entreprise : 248.911.896

 

Pour des questions précises sur les différents prêts :

  

Guichet Starters
starters@fonds.org

 

Pour des questions relatives à la gestion de vos crédits existants :

 

Secrétariat crédits
credits@fonds.org

 

Pour des questions relatives à l'emprunt obligataire du Fonds starters :

  

Edith Delbecq
delbecq@fonds.org

 

 

Une demande introduite directement au Fonds de participation sans passer par l’intermédiaire d’un partenaire agréé est irrecevable et ne sera donc pas traitée !

 

 

Partenaires agréés du Fonds :

 

 

Ø   Liste des organismes de crédit, bancaires et financiers, collaborant avec le Fonds (seuls intermédiaires compétents pour introduire une demande auprès du Fonds dans le cadre des prêts "Starteo" et "Optimeo")

Ø   Liste des structures d'appui agréées

Ø   Les réseaux de Business Angels

 

Pour accéder à ces listes, cliquez sur le lien qui suit, puis sur "Liens utiles" : http://www.fonds.org/FDP-SITE/setlanguage.do?lang=fr

 

 

 

Le Fonds de participation est une institution financière publique fédérale qui soutient et encourage l’esprit d’entreprise (AR du 22 décembre 1992). Il remplit ses missions sous les auspices de la Ministre des classes moyennes, du Ministres des finances et de la Ministre de l’emploi.

Le Fonds de participation poursuit un double objectif socio-économique :

  • Faciliter l’accès au crédit bancaire aux entrepreneurs indépendants, des professions libérales et des petites entreprises en phase de démarrage, de transmission ou d’expansion.
  • Lutter contre le chômage par l’octroi de prêts aux demandeurs d’emploi qui créent leur propre affaire.

 Son approche tient en quatre points :

  • Le Fonds de participation est disposé à prendre des risques mais attache aussi beaucoup d’importance à mener une politique de crédit raisonnable.
  • L’accessibilité grâce aux partenariats avec tous les organismes de crédits actifs dans le domaine du crédit professionnel, avec les organisations de PME et les structures d’appui aux starters, et avec les réseaux de Business Angels.
  • Des produits adaptés aux besoins des entrepreneurs indépendants
  • La rapidité de traitement des demandes de crédit

 

 

Le Conseil d’administration du Fonds de participation

 

Conformément à l’article 9 de l’arrêté royal du 22 décembre 1992 réglant l’organisation et le fonctionnement du Fonds de participation, le Conseil d’Administration a les pouvoirs les plus étendus d’administration et de disposition.

 

Il est notamment chargé de l’élaboration de la stratégie du Fonds de participation, des décisions relatives aux refus et octrois des prêts, de la dénonciation des prêts, de la fixation des règles et directives à suivre par les opérateurs externes du Fonds de participation. Le Conseil d’administration est également habilité à procéder à des délégations de pouvoirs aux conditions qu’il détermine.

 

Composition du Conseil d’administration, fixée par arrêté royal :

Président: Baron Roger Mené

Vice-Président: Johan Bortier

Membres:

 

Johan De Ketelbutter
Jacques Devergnies,
Daniël Eysenbrandts,
Philippe Laduron,
Valérie Saretto et
Alphonse Smeets


Commissaire du Gouvernement: Philippe Verdonck

Commissaire: KPMG Réviseurs d’entreprises représenté par Erik Clinck

 

 

Missions

 

 

•  Faciliter, éventuellement avec l'intervention d'autres institutions de crédit, l'accès des PME ou des indépendants en phase de démarrage au marché du crédit professionnel.

•  Contribuer directement ou indirectement au renforcement de la structure financière des entreprises, personnes physiques ou morales, susceptibles d'obtenir des crédits professionnels.

•  Octroyer des prêts subordonnés aux demandeurs d'emploi inoccupés désireux de s'installer comme indépendant ou de créer une entreprise. Et contribuer au financement de leur accompagnement, grâce auquel ils peuvent bénéficier d'un soutien lors de l'introduction de son dossier, et d'un suivi pendant les 18 premiers mois de la phase de démarrage.

•  Pendant une période préparatoire de 3 à 6 mois octroyer un défraiement et contribuer au financement de l'accompagnement de jeunes de moins de trente ans et autres qui s'installent pour la première fois comme indépendant.

•  Faciliter la transmission d'entreprises.

•  Fournir des prestations administratives et techniques pour le compte de tiers ayant notamment pour but de faciliter l'accès des personnes morales et physiques au crédit professionnel et créer des filiales à cet effet.

•  Via la SCRL « Fonds starters », une filiale spécialisée dans la récolte de l'épargne publique, augmenter les interventions en faveur des personnes physiques et morales - y compris les demandeurs d'emploi inoccupés - qui créent une entreprise ou sont établis depuis maximum quatre ans.

•  Pour le compte de tiers, avancer le paiement des indemnités en faveur de certains indépendants, dans le cadre de mesures de reconversion de secteurs définis par le Roi (cf. plan social « kinésithérapeutes »)

•  Héberger le centre de connaissances du financement des PME, chargé de mettre en réseau l'expertise et de simplifier l'accès à l'information dans ce domaine.

•  Assurer la gestion opérationnelle d'une indemnité compensatoire de pertes de revenus en faveur des travailleurs indépendants victimes de nuisances dues à la réalisation de travaux sur le domaine public.

Pour les prêts aux starters, le Fonds de participation bénéficie d'une contre-garantie émise par le Fonds Européen d'Investissement dans le cadre du programme pluriannuel de la Communauté Européenne en faveur des petites entreprises.

 

 

 

 

 

Starteo

 

Starteo vous aide à financer le lancement de votre entreprise ou de votre activité d'indépendant. Vous êtes considéré comme starter si vous démarrez votre activité ou si vous l'exercez à titre principal depuis moins de 4 ans (date de l'inscription à l'Inasti à titre principal).

 

Avantageux financièrement

 

  • taux d’intérêt = taux du crédit bancaire accompagnant -1 ,25%
  • Taux réduit de 3% pendant 2 ans
  • durée de 5, 7 ou 10 ans selon la nature du projet
  • possibilité d'une franchise du remboursement du capital de 1 à 2 ans, selon la nature du projet
  • un minimum de garanties exigées
  • maximum € 250.000, limité en outre
  • Pour les reprises, maximum € 350.000, limité en outre
    • au montant du prêt accordé par l'organisme de crédit,
    • à 35% de l'investissement professionnel si le montant de l'intervention demandée dépasse € 250.000

 

Facile d'accès

 

Starteo est distribué via les organismes de crédit et les sociétés de capital à risque. Starteo est donc très accessible puisque le starter qui souhaite y avoir recours s’adresse directement à son propre organisme de crédit.

 

Pour qui ?

 

Ce prêt est destiné aux petites entreprises, tant personnes physiques que morales. Il s'adresse aux indépendants et aux petites entreprises exerçant leurs activités depuis moins de 4 ans à titre principal. S'il s'agit d'une personne morale, ce critère s'applique aussi bien à la personne morale qu'aux personnes dirigeant l'entreprise.

 Pour quel but ?

 

Ce prêt est destiné au financement d'investissements matériels, immatériels et financiers (par exemple l'achat d'une majorité des actions), ou encore au financement du besoin en fonds de roulement allant de pair avec le lancement de l'activité ou la réalisation du projet d'investissement concerné.

Le Fonds de participation finance uniquement les nouveaux investissements et n’accepte pas le refinancement d’engagements conclus auprès d’autres établissements de crédit, qu’il s’agisse de reprise d’encours ou de restructuration de ceux-ci.

Pour les investissements immobiliers, l e Fonds n'interviendra que pour la partie professionnelle du bien, prouvée de préférence via une expertise. En outre, les destinations immobilières ne seront prises en compte que pour les occupations personnelles. Le Fonds n'interviendra pas pour des biens qui seront (en partie) loués au niveau professionnel.

Starteo peut également financer la reprise d'activités par des starters, tant personnes physiques que personnes morales, pour autant qu'elles puissent être considérées comme une PE, y compris l'entreprise à reprendre ou reprise.

Le prêt doit être destiné aux financements allant de pair avec la cession d'une entreprise. L'on entend par cession d'une entreprise la cession sous titre onéreux d'une PE ou d'une activité indépendante exploitée par une personne physique ou par une personne morale.

Si la cession concerne une activité exercée par une ou plusieurs personne(s) physique(s ), l'affaire sera reprise dans son intégralité ou l'intégralité de la participation de chaque cessionnaire pour autant que le repreneur obtienne en fin de compte la majorité dans l'affaire.

Si la cession concerne une personne morale, l'intégralité de l'affaire commerciale ou la majorité des actions devra être reprise. En cas de reprise de la majorité des actions, le repreneur doit en outre exercer la gestion quotidienne de cette affaire, à l'exclusion des cessionnaires.

 

Montant maximum

 

Le montant maximum du prêt du Fonds de participation est égal au plus petit des montants suivants :

•  Le montant du prêt accordé par la banque elle-même ;

•  4 fois le montant de l'apport propre

•  € 250.000  ;

Toutefois pour les reprises d'entreprises par rachat d'actions, ce dernier plafond peut devenir € 350.000 limité

•  Au montant du prêt que la banque accorde

• à 35% de l'investissement professionnel si le montant de l'intervention demandée au Fonds de participation dépasse € 250.000.

L'apport propre du demandeur doit représenter au moins 10% de l'investissement global.

intervention du Fonds de participation doit atteindre un minimum de € 7.500.

 

Moins de 30 ans ?


Vous avez moins de trente ans, vous êtes demandeur d'emploi et vous souhaitez avoir recours à un Starteo pour vous installer pour la première fois comme indépendant? Grâce au Plan Jeunes Indépendants, vous pouvez alors bénéficier d'un appui gratuit pendant les 24 premiers mois de votre activité. Cet appui gratuit est réalisé par une structure d'appui de votre choix, pour autant qu'elle soit agréée par le Fonds de participation.

 

 

Durée

 

La durée du prêt est de 5, 7 ou 10 ans et dépend de la nature de l'investissement à financer. La durée du prêt bancaire l'accompagnant ne sera en aucun cas plus courte que celle du prêt du Fonds de participation moins deux ans. A titre d'exemple, un prêt en 7 ans du Fonds de participation pourrait être combiné à un prêt bancaire remboursable en 6 ou 5 ans.

 

Taux d’intérêt

 

Le taux d'intérêt du Fonds de participation est égal au taux appliqué par la banque moins 1,25% avec un plancher équivalent au Belgium Prime Rate, fixé hebdomadairement.

Le taux d'intérêt est appliqué à dater de l'ouverture de crédit. Ce taux est fixe pour toute la durée du prêt.

Une réduction est accordée sur le taux pendant les deux premières années. Ce taux réduit est actuellement de 3%. Après cette période, le taux défini à l'ouverture de crédit est d'application.

Remboursement

 

Deux méthodes de remboursement sont possibles :

•  remboursements variables (capital constant/intérêts dégressifs) mensuels ou trimestriels
• 
remboursements constants (capital progressif/intérêts dégressifs) mensuels

Par ailleurs, à la demandeur de l'entrepreneur, une
franchise de remboursement du capital peut également être accordée pendant 1 ou 2 ans.

 

Garanties

 

En matière de garanties le Fonds de participation adopte une attitude souple.

Il sera toutefois demandé un acte de cession de salaire lorsque les demandeurs sont des personnes physiques ou, dans le cas de personnes morales, s'il est demandé un cautionnement ou si les personnes physiques sont co-emprunteurs. Parmi les exemples d'autres garanties susceptibles d'être demandées figurent : le mandat ou l'inscription hypothécaire (en cas d'investissement immobilier), le cautionnement éventuellement limité des associés. Le blocage et la subordination des avances des associés sont couramment exigés.

Subordination

 

En pratique, la subordination signifie que le prêt du Fonds de participation est du quasi capital. En effet, la subordination diminue le risque pour les autres créanciers. Le crédit bancaire ordinaire est donc plus facile à obtenir.

Sur le plan juridique, la subordination du prêt peut être décrite comme suit : la subordination signifie que le Fonds de participation renonce à être traité sur un pied d’égalité par rapport aux autres créanciers. En cas de concours, et donc lorsque plusieurs créanciers font valoir leurs exigences simultanément, le Fonds de participation accepte que les autres créanciers soient remboursés en premier lieu. Cependant, ceci n’est pas valable pour les dirigeants de l’entreprise, les associés ou les directeurs de l’association ou de la société, les créanciers non-institutionnels sans créances à date fixe, à l’exception des fournisseurs dont la preuve de créance est conforme aux règles du droit commercial.

 

Restrictions sectorielles

 

Selon la législation en vigueur pour le Fonds de participation, tous les secteurs sont admis.

L’ordonnance 69/2001 de la commission européenne du 12/01/01, portant sur l’application des articles 87 et 88 du traité CE sur l’aide de minimis est cependant d’application pour le Fonds de participation. Elle impose des restrictions sur les secteurs de l’agriculture, du transport et de l’exportation. Nous vous invitons à prendre contact avec notre guichet starters pour toute information complémentaire à ce sujet (starters@fonds.org).

 

 

 

Optimeo

 

Optimeo s’adresse aux indépendants, aux petites entreprises, aux titulaires de professions libérales qui cherchent à financer l’expansion de leur activité.

 

Avantageux financièrement

 

  • taux d'intérêt = taux du crédit bancaire accompagnant -1 ,25%
  • Taux réduit de 3% pendant 2 ans
  • durée de 5, 7 ou 10 ans selon la nature du projet
  • possibilité d'une franchise du remboursement du capital de 1 à 2 ans, selon la nature du projet
  • un minimum de garanties exigées
  • maximum € 250.000, limité en outre
  • Pour les reprises, maximum € 350.000, limité en outre
    • au montant du prêt accordé par l'organisme de crédit,
    • à 35% de l'investissement professionnel si le montant de l'intervention demandée dépasse € 250.000

 

Facile d'accès

 

Optimeo est distribué via les organismes de crédit et les sociétés de capital à risque. Optimeo est donc facile d’accès puisque l’entrepreneur qui souhaite y avoir recours s’adresse à son propre organisme de crédit.

 

 

Pour qui ?

 

Ce prêt est destiné aux entreprises existantes, aussi bien les entreprises unipersonnelles que les personnes morales, dans la mesure où elles correspondent au critère de petite entreprise. Optimeo contribue à financer l'expansion d'une affaire ou d'une entreprise.

Pour quel but ?

 

Ce prêt est destiné au financement d'investissements matériels, immatériels et financiers (par exemple l'achat d'une majorité des actions), ou encore au financement du besoin en fonds de roulement allant de pair avec le lancement de l'activité ou la réalisation du projet d'investissement concerné.

Le Fonds de participation ne finance que les nouveaux investissements et n’accepte pas le refinancement d’engagements conclus auprès d’autres établissements de crédit, qu’il s’agisse de reprise d’encours ou de restructuration de ceux-ci.

Pour les investissements immobiliers, l e Fonds n'interviendra que pour la partie professionnelle du bien, prouvée via une expertise. En outre, les destinations immobilières ne seront prises en compte que pour les occupations personnelles. Le Fonds n'interviendra pas pour des biens qui seront (en partie) loués au niveau professionnel.

Optimeo peut également financer la reprise d'activités par des entreprises en phase de développement, tant personnes physiques que personnes morales, pour autant qu'elles puissent être considérées comme une PE, y compris l'entreprise à reprendre ou reprise.

Le prêt doit être destiné aux financements allant de pair avec la cession d'une entreprise. L'on entend par cession d'une entreprise la cession sous titre onéreux d'une PE ou d'une activité indépendante exploitée par une personne physique ou par une personne morale.

Si la cession concerne une activité exercée par une ou plusieurs personne(s) physique(s ), l'affaire sera reprise dans son intégralité ou l'intégralité de la participation de chaque cessionnaire pour autant que le repreneur obtienne en fin de compte la majorité dans l'affaire.

Si la cession concerne une personne morale, l'intégralité de l'affaire commerciale ou la majorité des actions devra être reprise. En cas de reprise de la majorité des actions, le repreneur doit en outre exercer la gestion quotidienne de cette affaire, à l'exclusion des cessionnaires.

 

Montant maximum

 

Le montant maximum du prêt du Fonds de participation est égal au plus petit des montants suivants :

•  Le montant du prêt accordé par la banque elle-même 
•  3 fois le montant de l'apport propre
•  € 250.000  ;

Toutefois pour les reprises d'entreprises par rachat d'actions, ce dernier plafond peut devenir € 350.000 limité

•  Au montant du prêt que la banque accorde

•  à 35% de l'investissement professionnel si le montant de l'intervention demandée au Fonds de participation dépasse € 250.000.

L'apport propre du demandeur doit représenter au moins 10% de l'investissement global.

L'intervention du Fonds de participation doit atteindre un minimum de € 7.500.

 

Durée

 

La durée du prêt est de 5, 7 ou 10 ans et dépend de la nature de l'investissement à financer. La durée du prêt bancaire l'accompagnant ne sera en aucun cas plus courte que celle du prêt du Fonds de participation moins deux ans. A titre d'exemple, un prêt en 7 ans du Fonds de participation pourrait être combiné à un prêt bancaire remboursable en 6 ou 5 ans.

  

Taux d’intérêt

 

Le taux d'intérêt du Fonds de participation est égal au taux appliqué par la banque moins 1,25% avec un plancher équivalent au Belgium Prime Rate, fixé hebdomadairement.

Le taux d'intérêt est appliqué à dater de l'ouverture de crédit. Ce taux est fixe pour toute la durée du prêt.

Une réduction est accordée sur le taux pendant les deux premières années. Ce taux réduit est actuellement de 3%. Après cette période, le taux défini à l'ouverture de crédit est entièrement d'application.

 

Remboursement

 

Deux méthodes de remboursement sont possibles :

•  remboursements variables (capital constant/intérêts dégressifs) mensuels ou trimestriels
•  remboursements constants (capital progressif/intérêts dégressifs) mensuels

Par ailleurs, à la demandeur de l'entrepreneur, une franchise de remboursement du capital peut également être accordée pendant 1 ou 2 ans.

 

Garanties

 

En matière de garanties le Fonds de participation adopte une attitude souple .

Il sera toutefois demandé un acte de cession de salaire lorsque les demandeurs sont des personnes physiques ou, dans le cas de personnes morales, s'il est demandé un cautionnement ou si les personnes physiques sont co-emprunteurs. Parmi les exemples d'autres garanties susceptibles d'être demandées figurent : le mandat ou l'inscription hypothécaire (en cas d'investissement immobilier), le cautionnement éventuellement limité des associés. Le blocage et la subordination des avances des associés sont couramment exigés.

 

Subordination

 

En pratique, la subordination signifie que le prêt du Fonds de participation est du quasi capital. En effet, la subordination diminue le risque pour les autres créanciers. Le crédit bancaire ordinaire est donc plus facile à obtenir.

Sur le plan juridique, la subordination du prêt peut être décrite comme suit : la subordination signifie que le Fonds de participation renonce à être traité sur un pied d’égalité par rapport aux autres créanciers. En cas de concours, et donc lorsque plusieurs créanciers font valoir leurs exigences simultanément, le Fonds de participation accepte que les autres créanciers soient remboursés en premier lieu. Cependant, ceci n’est pas valable pour les dirigeants de l’entreprise, les associés ou les directeurs de l’association ou de la société, les créanciers non-institutionnels sans créances à date fixe, à l’exception des fournisseurs dont la preuve de créance est conforme aux règles du droit commercial.

 

Restrictions sectorielles

 

Selon la législation en vigueur pour le Fonds de participation, tous les secteurs sont admis.

L’ordonnance 69/2001 de la commission européenne du 12/01/01, portant sur l’application des articles 87 et 88 du traité CE sur l’aide de minimis est cependant d’application pour le Fonds de participation. Elle impose des restrictions sur les secteurs de l’agriculture, du transport et de l’exportation. Nous vous invitons à prendre contact avec notre guichet starters pour toute information complémentaire à ce sujet (starters@fonds.org).

 

 

 

 

 

Les questions fréquentes

 

  • J’ai quelques doutes quant à mon statut personnel et je ne sais pas de ce fait si je rentre dans les conditions pour un prêt lancement. Qui pourrait m’aider ?
  • J’aimerais bien obtenir les formulaires de demande. Comment faut-il procéder ?
  • Tous les organismes de crédit collaborent-ils avec le Fonds de participation ?
  • Tous les secteurs entrent-ils en considération ?
  • Une société a démarré depuis moins d’un an, cependant, le client qui dirigera la société et qui voudrait demander un Starteo est indépendant à titre principal depuis 5 ans. Peut-il faire appel au Starteo ?
  • Combien coûte l’élaboration d’un dossier et l’introduction d’une demande de prêt au Fonds ?
  • Quel est le délai pour connaître la décision du Conseil d’administration ?
  • Quel délai entre la décision et la 1ère mise à disposition du prêt ?
  • Sur quelle base l’argent est-il mis à disposition ? L’argent est-il versé directement sur mon compte ou au fournisseur ?
  • Dans le cadre d’un Starteo/Optimeo, quelle doit être la durée du prêt complémentaire de l’organisme de crédit?
  • Dans le cadre d’un prêt lancement ou d’un prêt solidaire, quel est le rôle de la structure d’appui ?
  • Quels sont les critères d'évaluation ?
  • Puis-je bénéficier d'un prêt lancement tout en démarrant mon activité en société?

 

J’ai quelques doutes quant à mon statut personnel et je ne sais pas de ce fait si je rentre dans les conditions pour un prêt lancement. Qui pourrait m’aider ?

 

Le prêt lancement s’adresse aux chômeurs complets indemnisés et aux demandeurs d’emploi inoccupés, y compris les bénéficiaires d’allocations d’attente et du revenu d’intégration, à condition qu’ils soient inscrits depuis au minimum 3 mois comme demandeurs d’emploi. Pour vous assurer de votre statut vous pouvez contacter l’ONEM, l’ORBEM ou le FOREM.

 

J’aimerais bien obtenir les formulaires de demande. Comment faut-il procéder ?

 

Pour la distribution de ses produits, le Fonds de participation a conclu des accords de partenariats avec des organismes de crédits, des structures d’appui aux starters et des réseaux de Business Angels. Ces partenaires sont votre interlocuteur pour l’introduction du dossier au Fonds de participation. Ils disposent des formulaires nécessaires, vous aideront à les remplir et introduiront la demande auprès du Fonds de participation. La première étape est donc de vous adresser à l’un de ces partenaires.

 

Tous les organismes de crédit collaborent-ils avec le Fonds de participation ?

 

Les organismes de crédits actifs dans le secteur du crédit d’investissement ont conclu une convention de partenariat avec le Fonds de participation et sont agréés pour introduire des demandes de crédit auprès de notre organisme.

 

Tous les secteurs entrent-ils en considération ?

 

Selon la législation en vigueur pour le Fonds de participation, tous les secteurs sont admis.

L’ordonnance 69/2001 de la commission européenne du 12/01/01, portant sur l’application des articles 87 et 88 du traité CE sur l’aide de minimis est cependant d’application pour le Fonds de participation. Elle impose des restrictions sur les secteurs de l’agriculture, du transport et de l’exportation. Nous vous invitons à prendre contact avec notre guichet starters pour toute information complémentaire à ce sujet (starters@fonds.org).

 

Une société a démarré depuis moins d’un an, cependant, le client qui dirigera la société et qui voudrait demander un Starteo est indépendant à titre principal depuis 5 ans. Peut-il faire appel au Starteo ?

 

L’octroi du Starteo est conditionné à la date d’inscription à l’Inasti (moins de quatre ans à titre principal).

La société introduira une demande de prêt auprès du Fonds de participation mais si l’associé actif est inscrit à l’Inasti depuis plus de quatre ans, il ne peut plus bénéficier du Starteo. Il peut par contre avoir recours à un Optimeo .

 

Combien coûte l’élaboration d’un dossier et l’introduction d’une demande de prêt au Fonds ?

 

L’élaboration du dossier et l’introduction d’une demande sont entièrement gratuits. Le Fonds de participation ne réclame aucun frais de dossier.

 

Quel est le délai pour connaître la décision du Conseil d’administration ?

 

Le Fonds de participation accorde une attention toute particulière au traitement rapide des demandes de crédit et s’est fixé comme objectif de traiter les dossiers complets endéans les 10 jours ouvrables.

 

Quel délai entre la décision et la 1ère mise à disposition du prêt ?

 

Si le client obtient une décision favorable sur sa demande de crédit et qu’il marque son accord sur les conditions qui l’assortissent, les actes de crédits seront remis pour signature. Le client dispose alors d’un an pour prélever son crédit, à compter de la date d’accord du conseil.

Sur quelle base l’argent est-il mis à disposition ? L’argent est-il versé directement sur mon compte ou au fournisseur ?

 

La base du versement du crédit est le plan d’investissement et de financement repris dans la demande de crédit. Le bénéficiaire devra investir dans l’ordre son apport propre, ensuite le crédit bancaire éventuel et finalement le prêt du Fonds de participation. Le Fonds se charge directement des paiements au bénéficiaire (fournisseur, notaire, client lui-même,…) sur base de pièces justificatives.

 

Dans le cadre d’un Starteo/Optimeo, quelle doit être la durée du prêt complémentaire de l’organisme de crédit ?

 

La durée du prêt complémentaire de l’organisme de crédit ne peut jamais être inférieure de plus de deux ans à celle du Fonds de participation. A titre d'exemple, la durée d'une prêt complémentaire d'un Starteo de 7 ans sera d'au moins 5 ans.

 

Dans le cadre d’un prêt lancement ou d’un prêt solidaire, quel est le rôle de la structure d’appui ?

 

La structure d’appui remplit principalement deux fonctions:

  • elle assiste le demandeur dans la préparation de son dossier et l’introduit auprès du Fonds de participation.
  • elle assure également un appui au demandeur qui le souhaite pendant les 18 premiers mois de son activité. Pour les jeunes de moins de trente ans, elle l’assistera aussi pour la préparation de son projet, et ce pendant 3 à 6 mois.

Ces services sont entièrement gratuits pour le demandeur.

 

Quels sont les critères d'évaluation ?

 

Le Fonds de participation décide de l'octroi ou non du crédit sur base des critères suivants:

  • Les chances de réussite du projet, tant sur le plan financier, économique que technique;
  • La compétence professionnelle et de gestion et l’honorabilité du demandeur ; la qualité et la politique de l’entreprise ;
  • La viabilité et la structure financière de la société;
  • La capacité de remboursement.

 

Puis-je bénéficier d'un prêt lancement tout en démarrant mon activité en société ?

 

Il est tout à fait possible pour un bénéficiaire du prêt lancement de s'installer comme indépendant au sein d'une société. Cependant, le prêt lancement est un prêt personnel accordé à la personne physique qui constitue/intègre la société. Par ailleurs, la personne physique devra disposer de la majorité des parts au sein de la société et en être administrateur délégué/gérant.